[Little Big Games] Un puits, du sable et un feu follet…

Des petits jeux, qui, si pour certains n'ont pas fait grands bruits, méritent tout de même toute notre attention. Aujourd'hui, retour sur Downwell, Sandstorm et Ori and the Blind Forest.

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Kingdom Come : Deliverance, un RPG sans fantasy…

Janvier 2014. Warhorse Studios lance une campagne de financement Kickstarter pour produire un RPG médiéval historique. L’engouement ne se fait pas attendre et le projet obtient plus d’un million de livres sur les trois cent mille demandées. Quatre ans plus tard, Kingdom Come : Deliverance est enfin sorti et a déjà dépassé le million d’exemplaires vendus. Revêtons ensemble nos plus beaux haillons et voyons si ce voyage dans la Bohême du XV ème siècle mérite nos éloges…

Reigns : Her Majesty, longue (?) vie à la Reine !

Après nous avoir fait incarner un Roi à l’âme immortelle, Reigns revient avec Reigns : Her Majesty qui nous glisse cette fois-ci dans la peau d’une Souveraine aux ambitions débordantes. Simple transposition ou  réelle révolution ? Comme toujours, la réponse est dans la question.

AER – Memories of Old, l’oiseau tombé du nid

AER - Memories of Old a un point commun avec des jeux tels que Journey, Inside ou Brothers : A Tale of Two Sons : chacun à leur façon, ces titres ont une ambiance, une âme qui les caractérise indépendamment de leur genre. Enveloppées d’une certaine poésie, ces expériences parviennent à trouver l’équilibre parfait entre narration et gameplay. Mais AER - Memories of Old est-il vraiment de celles-là ?

Absolver, quand désolation rime avec baston

Première production du studio Sloclap, Absolver définit un nouveau type de jeu à lui tout seul : le combat de mêlée multijoueur. À la croisée des genres entre le beat them all et le jeu de combat classique, le pari est-il réussi ? Réponse dans cette critique, garantie sans Dark Souls à l’intérieur.

Agents of Mayhem, dans l’ombre des Saints

Quatre ans après la sortie du quatrième opus de Saints Row, Volition remet le couvert avec un spin-off de la licence au lieu d’un classique épisode canonique. Si Agents of Mayhem parvient finalement à se détacher de son modèle, c’est à la fois pour le meilleur et pour le pire…

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